Branches
La branche des eaux
Fragment solitaire, qui a survécu et qui garde en lui le chemin parcouru. L’eau ne disparaît jamais. Elle circule, s’évapore, revient en pluie.
Ce fragment de bois garde la mémoire de cette circulation invisible.
Les lignes colorées ne recouvrent pas le bois ; elles rendent perceptible ce qu’il a traversé au fil des années
En lui offrant une nouvelle présence, je ne cherche pas à effacer son histoire, mais à en révéler la continuité. Cette sculpture parle de ce qui nous relie au vivant. Elle rappelle que l’eau est une mémoire partagée, celle des arbres, des paysages et des êtres humains.
Comme l’eau, nos existences se rencontrent, se transforment et se prolongent les unes dans les autres.






